Le monde du travail ne doit plus subir le coût de l’inaction climatique
Appel intersyndical aux marches du 26 septembre
L’été que nous vivons confirme brutalement la réalité du dérèglement climatique. Plus que
jamais, il est manifeste que gouvernements et patronat ont refusé d’entamer les
transformations nécessaires en termes d’adaptation et d’atténuation.
Par conséquent les travailleurs et les travailleuses subissent de plein fouet les fortes
chaleurs au travail et dans leur logement. Ce sont les agent es des Services départementaux
d’incendie et de secours (SDIS), des hôpitaux, de l’éducation nationale, des collectivités
territoriales et trop souvent des bénévoles qui sont en première ligne pour affronter la crise.
Des habitant es ont tout perdu et le bilan humain des canicules et mégafeux est encore à
établir. Le monde agricole, déjà en grande souffrance, voit se profiler la disparition
d’exploitations en raison des incendies et sécheresses.
Les conséquences de cet été seront durables : baisse des rendements, inflation, effets à
long terme sur la santé des personnes dus à l’accumulation des canicules, incluant celles
qui ont vécu les incendies et respiré les fumées, tant du fait des particules fines que des
pesticides répandus dans les forêts qui ont brûlé, explosion de l’éco-anxiété.Lire l'article

