Le monde du travail ne doit plus subir le coût de l’inaction climatique.
On se mobilise et on marche pour la paix et le climat, samedi 26 septembre !
Pour nos salaires, pour nos services publics, toute la Fonction publique en grève et en manifestation le mardi 29 septembre !
Samedi 26 septembre
Marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.
« Qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? » (Macron, 2022)
→ Qui aurait pu prédire que plus de 7 000 personnes mourraient de la canicule durant l’été 2026 ?
→ Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?
→ Qui aurait pu prédire la perte de 15 à 30 % des récoltes agricoles ?
→ Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux démunis au moment précis où nous en avions le plus besoin ?
Moins de trois mois après les épisodes de canicule, le gouvernement confirme qu’il tourne le dos aux urgences environnementales, à l’image des coupes budgétaires dans le fond annoncé en juillet pour l’adaptation du bâti scolaire.
La FSU, la CGT et Solidaires appellent, ensemble, à participer aux marches pour le climat et la paix pour exiger du gouvernement, dès le budget 2027, des mesures d’adaptation au changement climatique mais aussi de rupture avec le modèle économique qui nourrit le réchauffement climatique.
L’été que nous avons vécu a confirmé brutalement la réalité du dérèglement climatique et l’inaction et le refus d’entamer les transformations nécessaires en termes d’adaptation et d’atténuation. Les travailleuses et les travailleurs subissent de plein fouet les fortes chaleurs au travail et dans leur logement. Ce sont les agent∙es des services publics (et les bénévoles) qui sont en première ligne pour affronter la crise.
Nous exigeons des mesures de prévention, d’adaptation et d’atténuation du dérèglement climatique à la hauteur des crises à venir, des mesures de justice sociale permettant à la majorité de la population, notamment la plus vulnérable, de vivre mieux.
Le budget 2027 ne pourra ignorer les leçons à tirer de ces derniers mois. Nous exigeons :
des mesures de de justice sociale et de protection des salarié∙es ;
un plan d’urgence, des mesures d’adaptation et un plan d’atténuation du dérèglement climatique ;
que contribuent ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit ;
de nouveaux droits aux agent∙es de la fonction publique, ainsi qu’à leurs représentant∙es, pour leur permettre de peser sur les stratégies et choix de fonctionnement et de production de leur établissements ou services.
Ce que revendique la FSU Culture
Le dégel immédiat du point d’indice et le rattrapage intégral du pouvoir d’achat perdu depuis dix ans et l’indexation des salaires sur l’inflation.
L’arrêt de l’augmentation de la part indemnitaire par rapport à la part indiciaire, et l’intégration des primes dans les salaires.
La fin de l’opacité du système de primes et une répartition plus égalitaire entre les agent·es et entre les corps.
Une réduction du nombre de grades et des déroulés de carrière qui donnent moins de prise à l’arbitraire.
L’arrêt des destructions d’emplois qui détériorent les conditions de travail et fragilisent les missions et le service rendu aux usagers.
Un recrutement d’emplois statutaires au moins égal aux départs à la retraite sur la période 2020-2030 avec des concours pour chaque corps à minimum tous les 2 ans.
Le retour à un budget du ministère de la Culture correspondant à 1% du budget de l’État.
